Trois familles très différentes cohabitent ici, et elles ne servent pas au même moment de la vie d'un logement ou d'un chantier.
Il aspire les liquides, les gravats, la sciure, les tessons — tout ce qui détruirait un aspirateur domestique. C'est l'appareil du garage, de l'atelier et du chantier. Avec une prise asservie, il démarre avec l'outil qui y est branché et capte la poussière à la source : sur une remise en état, cela change la nature même du travail.
Un aspirateur accroché au mur se prend dix fois par semaine ; un traîneau rangé au placard sort une fois. C'est cette fréquence, bien plus que la puissance, qui décide de la propreté réelle d'un logement. Regardez d'abord si la batterie est amovible : c'est la pièce d'usure, et quand elle s'échange, l'appareil dure des années de plus.
Certaines marques annoncent des air watts, d'autres des kilopascals, d'autres des watts électriques. Ces trois unités ne mesurent pas la même chose et ne se convertissent pas. Opposer un « 130 AW » à un « 55 kPa » n'a aucun sens : c'est l'erreur la plus répandue sur ce marché.
Un robot passe tous les jours sur les surfaces dégagées et empêche la saleté de s'installer. Il ne fait ni les angles, ni les plinthes, ne déplace pas une chaise et ne décrasse pas un joint. Acheté pour ce qu'il fait, il rend un vrai service ; acheté pour remplacer le ménage, il déçoit toujours.